vendredi, 25 avril 2008
Le cap est tenu
Au cours de son intervention télévisée jeudi soir, le Président de la République a rappellé les priorités de son action, son exigence de résultats, son esprit de dialogue et son souci de justice, montrant ainsi que les réformes nécessaires à notre pays sont possibles. Le cap est fixé et sera tenu.
Les Jeunes Pop'21, qui ont regardé ensemble cette intervention au siège de l'UMP 21, se félicitent de la pédagogie, de la conviction et de la détermination dont le Président de la République a fait preuve au cours decelle-ci pour expliquer les enjeux des réformes entreprises, de celles en cours ou à venir. Il a tenu le langage de vérité que les Français qui ont placé tant de confiance et d’espoir en lui attendaient.
C’est en étant fidèle à ses engagements et résolu à agir qu’il a depuis un an permis à la France de se remettre en mouvement et de se moderniser après de trop nombreuses années d’immobilisme. Plus de 55 réformes majeures lancées en douze mois.
Qu’il s’agisse de l’éducation, de la lutte contre le chômage, de la réhabilitation de la valeur travail, du pouvoir d’achat, de la protection sociale, de la réduction des déficits publics, sur tous ces thèmes il a montré l’articulation et la cohérence de l’ensemble des mesures mises en œuvre.
Il en a également rappelé la nécessité de réformer. C’est à condition que ces réformes soient menées de front que l’on pourra accroître le potentiel de richesses de notre pays et offrir de meilleures perspectives d’avenir aux Français. Et ce, a fortiori, dans un contexte économique international incertain et préoccupant.
Le Chef de l’Etat s’est montré à l’écoute des attentes des Français, de leur impatience sur certains sujets et de leur souffrance pour les plus fragiles d’entre eux.
En réaffirmant les priorités de l’action gouvernementale, son exigence de résultats, son esprit de dialogue, son souci de justice, il montre que les réformes dont la France a besoin sont possibles.
Le cap est fixé et sera tenu.
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samedi, 19 avril 2008
La vérité sur les lycées
COMMUNIQUE DE PRESSE DES JEUNES POPULAIRES
Le Mouvement des Jeunes Populaires, par la voix de son Président, Fabien de Sans Nicolas, tient à dénoncer les "agitations stériles d’une minorité de lycéens sous influence" qui reprennent les mots d'ordre classiques des syndicats d'enseignants contre la suppression des postes.
Les Jeunes Populaires tiennent à rappeler que le non-renouvellement des emplois dans l'Education nationale est à mettre en relation avec la baisse des effectifs des élèves, qui ont diminué de 145000 élèves en trois ans et que, par ailleurs, une partie de ces non-renouvellements sont compensés par les heures supplémentaires proposées aux enseignants.
Dire que le lycée souffrirait d'un manque de moyens, alors même que la France dépense 22% de plus par lycéen que les autres pays développés relève donc de la désinformation la plus élémentaire. Les Jeunes Populaires invitent en revanche les lycéens à débattre des vraies difficultés que rencontre notre lycée aujourd'hui, et notamment de sa difficulté à préparer efficacement ses élèves à l'enseignement supérieur.
Avec Xavier Darcos, Ministre de l'Education nationale, les Jeunes Populaires seront aux côtés de tous ceux qui ont à coeur de permettre au système scolaire de renouer avec la réussite et l'excellence.
LES MOYENS DE L'ENSEIGNEMENT SCOLAIRE A LA RENTREE 2008
1. Le budget 2008 mobilise des moyens considérables au service de la réussite des élèves.
Le budget du ministère de l’Education nationale pour 2008 représente 58 milliards d’euros, ce qui en fait le premier budget de l’Etat (21,3% du total). En progression de 2%, à périmètre constant, par rapport à l’année précédente, il équivaut quasiment au montant des recettes procurées par l’impôt sur le revenu (60 milliards d’euros). Avec ce budget, la France se classe parmi les pays qui dépensent le plus pour leur système éducatif.
2. Le budget 2008 pour l’enseignement scolaire est à la fois réaliste, responsable et ambitieux :
- réaliste, car il tient compte de l’évolution démographique différente entre le premier et le second degré. Ainsi, 700 postes supplémentaires ont été créés dans le premier degré public pour faire face à la croissance démographique des effectifs (37 000 élèves de plus). Dans le second degré, en revanche, le nombre d’élève a diminué de 145 000 élèves au cours des 3 dernières années. Il est donc normal que les non-remplacements des départs à la retraite porte sur ce niveau d’enseignement Ce réalisme tranche avec l’augmentation aveugle du nombre de postes pratiquée au cours des dernières décennies : entre 1987 et 2007, par exemple, on a recruté 12 000 enseignants supplémentaires dans le premier degré alors que les effectifs ont diminué de 200 000 élèves.
- responsable car il repose sur un effort sans précédent d’amélioration de la gestion du système scolaire :
- dans le second degré public, 3 500 postes d’enseignants sont convertis en leur équivalent en heures supplémentaires, offrant ainsi souplesse de gestion aux établissements et pouvoir d’achat supplémentaire pour les enseignants ;
- 3 600 postes d’enseignants du second degré ne sont pas renouvelés précisément pour tenir compte de la diminution du nombre des élèves, en réduisant le nombre des enseignants en surnombres disciplinaires et en gérant plus efficacement ceux qui font du remplacement.
- l’amélioration de la productivité permet le non remplacement de 1 000 postes administratifs dans les établissements scolaires, les services académiques et l’administration centrale.
- ambitieux, car il permet le financement de toutes les engagements présidentiels mis en place en 2007 et prévus pour 2008 : mise en place d’un accueil après les cours à raison de deux heures par jour, quatre jour par semaine, dans tous les collèges de l’éducation prioritaire, généralisé à la rentrée prochaine à toutes les écoles de l’éducation prioritaire ainsi qu’à tous les collèges ; mise en place de stages de soutien scolaire gratuits pendant les vacances de Pâques et les vacances d’été pour les élèves en difficulté des classes de CM1 et de CM2, suppression de la carte scolaire, injection de près de 400 M€ de pouvoir d’achat sous forme d’heures supplémentaires pour les enseignants volontaires désireux de travailler plus pour gagner plus.
3. Les réformes entreprises permettent de fixer des objectifs ambitieux pour la rentrée 2008
- Mise en place de la réorganisation de l’école primaire et des nouveaux programmes, visant à diviser par trois l’échec scolaire et à diviser par deux le redoublement à l’école primaire .
- augmentation de l’accès des jeunes au niveau IV dans la voie professionnelle grâce à la généralisation des bac pro en 3 ans ;
- Créer des dispositifs de soutien et de remise à niveau pour les élèves en difficulté (réaffectation des deux heures supprimées le samedi matin pour les élèves en difficulté, confirmation de la mise en œuvre des stages de soutien scolaire pour les élèves en difficulté de CM1 et de CM2).
- Instauration de dispositifs d’accompagnement éducatif pour tous les élèves des écoles et des collèges ;
- Participation à l’effort de maîtrise de l’emploi public par le non-renouvellement de 11 200 emplois ;
- Mise en œuvre de l’engagement présidentiel d’augmentation du pouvoir d’achat : revalorisation des débuts de carrière, exonération fiscale et sociale des heures supplémentaires et augmentation de leur nombre
18:56 Publié dans 3. Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, jeunes populaires, cote d'or, sarkozy, reforme, école
mardi, 27 novembre 2007
Oui à la réforme des universités !
La loi sur l'université répond à trois exigences : la rendre plus attractive, sortir de la paralysie de la gouvernance actuelle, et donner à la recherche universitaire une visibilité à l’échelle internationale.
L’université française s’est enfoncée dans une crise sans précédent :
- Des formations dévalorisées et mal reconnues par les entreprises.
- Une organisation archaïque qui freine toute évolution.
- Une place dans les classements internationaux qui se dégrade : la 1ère université française se place seulement au 39ème rang mondial.
- La fuite des meilleurs étudiants et chercheurs vers les grandes universités étrangères.
Les étudiants en sont les premières victimes
- Des moyens insuffisants : la France consacre pour chaque étudiant presque deux fois moins de moyens que la Suède ou le Canada.
C’est le seul pays développé à consacrer plus de moyens pour un lycéen que pour un étudiant.
- Des conditions d’étude et de vie étudiante inacceptables.
- Des taux d’échec élevés, en l’absence d’une réelle orientation et d’un suivi suffisant : 50% d’échec en 1ère année, 20% des étudiants quittent chaque année l’université sans diplôme.
- Des perspectives d’emploi dégradées à la sortie des universités : après un an, 53% des diplômés universitaires bac + 4 recherchent encore un emploi.
Une loi pour poser les fondations de la nouvelle université
La loi constitue le socle d’une vaste réforme de l’enseignement supérieur, qui se déroulera sur cinq ans, et pose les fondations de la nouvelle université.
Elle dote toutes les universités d’une nouvelle organisation dans un délai d’un an, et de nouvelles compétences dans un délai de cinq ans.
Pour permettre aux universités d’atteindre l’excellence, l’accent est mis sur plusieurs points : une autonomie réelle des universités, une capacité de mieux remplir les missions, une formation de qualité, une recherche de haut niveau, l’orientation et l’insertion professionnelle des étudiants, la diffusion de la culture et la coopération internationale.
1) Une réforme au service des étudiants:
Pour améliorer les conditions de vie des étudiants, la loi met l’accent sur certaines priorités :
- Autoriser les présidents d’universités à recruter des étudiants prioritairement sur des critères académiques et sociaux, pour des activités de tutorat ou de service en bibliothèque.
- Créer, dans chaque université, un bureau d’aide à l’insertion professionnelle des étudiants.
- Renforcer le principe de la liberté d’inscription en premier cycle en permettant à chaque étudiant de s’inscrire dans tout établissement de son académie de résidence.
2) Donner une autonomie à la gouvernance actuelle
La gouvernance actuelle est marquée par un manque de pilotage, un manque de transparence et d’ouverture sur l’extérieur.
Pour remédier à cette situation, la loi clarifie les compétences des différentes instances afin de rendre le fonctionnement de l’université plus efficace.
Pour ce faire, elle prévoit de :
- Modifier le rôle du conseil d’administration : celui-ci devient l’organe stratège : il est resserré de 20 à 30 membres tout en étant plus ouvert sur l’extérieur avec la présence de 7 ou 8 personnalités extérieures.
Les délibérations statutaires sont décidées plus facilement à la majorité des membres en exercice.
Enfin, le conseil d’administration est compétent pour la création des UFR et peut proposer la création des écoles et instituts internes à l’université.
- Renforcer le rôle du président d’université : celui-ci devient porteur de projets et animateur d’équipe.
Il est jugé sur ses résultats.
Ses pouvoirs sont donc renforcés : il peut ainsi nommer les personnalités extérieures appelées à siéger au conseil d’administration. Il prépare et met en œuvre le contrat pluriannuel d’établissement, dispose d’un droit d’opposition à toute affectation prononcée dans l’établissement.
Il est enfin responsable de la sécurité dans l’établissement et veille à l’accessibilité des bâtiments aux personnes handicapées. Son mandat est renouvelable une fois.
3) Donner à l’université la possibilité de gérer son budget librement
A leur demande et au plus tard dans un délai de cinq ans suivant la publication de la loi, toutes les universités disposeront d’un budget global et de nouvelles responsabilités en matière de gestion des ressources humaines. La loi prévoit de :
- Donner des pouvoirs accrus au conseil d’administration : celui-ci pourra désormais moduler les obligations de service des enseignants-chercheurs, attribuer des primes au personnel et créer des dispositifs d’intéressement pour améliorer la rémunération des agents les plus méritants, recruter des agents contractuels pour occuper des postes de catégorie
A ou pour assurer des fonctions d’enseignement ou de recherche.
- Transférer aux établissements qui en font la demande la pleine propriété de leurs biens mobiliers et immobiliers.
- Mettre en place un comité de sélection autorisant un recrutement des personnels enseignants-chercheurs plus rapide, plus ouvert et plus transparent.
- Autoriser la création d’un comité de sélection commun à plusieurs établissements.
4) Renforcer les partenariats publics-privés :
Afin de diversifier les ressources des universités, de renforcer les relations des universités avec leur environnement économiques et d’engendrer de nouvelles sources de financement, la loi met en place deux nouveaux types de fondations :
- les fondations universitaires,
- les fondations partenariales, qui réunissent les universités et d’autres organismes publics et privés intéressés par leur activité de formation et de recherche.
Le mécénat est ainsi encouragé, notamment grâce à la réduction fiscale pour les dons effectués par les entreprises ou les particuliers en faveur de l’enseignement supérieur et de la recherche.
20:00 Publié dans 3. Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : facs, loi pecresse, blocage, reforme, université, unef, juillard
jeudi, 08 novembre 2007
Tableau de bord : suivi des engagements
Ce mardi, Patrick Devedjian a présenté au cours d’une conférence de presse le tableau de bord de la réforme.
L’UMP se veut la garante des engagements pris par Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle. Elle souhaite donc suivre les réformes et les actions mises en œuvre afin de tenir ses engagements et permettre à chacun, en toute transparence, d’avoir accès à cette information. Tel est l’objet de ce Tableau de bord de suivi des engagements.
« L’UMP a la conviction que la politique ne retrouvera sa crédibilité que lorsque l’opinion sera assurée que les hommes et les femmes politiques respectent leurs engagements électoraux. Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy a pris des engagements forts. Notre devoir : les mettre en œuvre durant les cinq années du mandat présidentiel » a déclaré le secrétaire général de l’UMP.
Tout au long du quinquennat, le tableau de bord de suivi des engagements va relayer toutes les réformes annoncées et réalisées, et faire régulièrement un point d’étape. Le tableau de la réforme reprend les quinze engagements de campagne du candidat de l’UMP. En face de chaque engagement figure à titre provisoire l’indicateur du niveau de réalisation, gradué de « 0 » à « 3 » dans un premier temps et sur une échelle ouverte pour l'avenir.
Ce site « n’est pas un outil de propagande mais un véritable outil d’information et d’appréciation » a insisté Patrick Devedjian. Et d’annoncer « que les adhérents de l’UMP y seront prochainement associés ». Les internautes sont invités dès maintenant à réagir sur le blog de l’UMP. Les ministres du gouvernement pourront dans l’avenir répondre à leurs questions. « Compréhension mais pas complaisance, telle est la règle que l’UMP s’est fixée » a indiqué Patrick Devedjian avant de relever le caractère inédit de cette initiative puisque aucun parti politique ne s’était à ce jour lancé dans cet exercice.
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