dimanche, 13 janvier 2008
Conseil National : les Municipales sont lancées.
Réunie en Conseil national à Paris, l’UMP a ce week-end lancé sa campagne pour les élections municipales, en présence du Premier ministre François FILLON et du Président de la République Nicolas SARKOZY. Un coup d’envoi placé sous le signe de l’ouverture, dont témoignait la présence exceptionnelle de Tony BLAIR.
Le coup d’envoi de la campagne pour les élections municipales : une Charte et des Candidats
Premier temps fort du Conseil national, le lancement de la campagne pour les élections municipales. Les conseillers nationaux présents (parmi eux 7 côte d'oriens) ont entériné à 92% la Charte nationale pour les élections municipales et ont confirmé à 86%les investitures ou soutiens de l’UMP dans 281 villes de plus de 30 000 habitants ou chefs lieux de départements.
Avec un millier de candidats issus de "la gauche, du centre, de la diversité et de la société civile", parmi lesquelles 20 têtes de liste du Nouveau centre et cinq de la Gauche moderne, l’ouverture est au rendez-vous des municipales. Il en va de même pour la diversité et la parité. Alain Marleix, secrétaire national chargé des élections à l'UMP, s'est félicité qu’à Paris neuf têtes de listes sur les vingt soient des femmes, avec en chef de file Françoise de Panafieu.
Jean-Claude Gaudin, président de la commission d’investitures de UMP, et vice –président du Conseil national s’est félicité de l’ouverture pratiquée par l’UMP pour les prochaines élections. Selon lui, « les Français savent qu'il y aura toujours une gauche et une droite, une majorité et une opposition mais on est sensible à l'addition des talents (...) Il n'y a pas de risque à les associer avec nous ».
Un peu plus tard, François Fillon a également appelé de ses vœux l’ouverture : « L'ouverture que nous incarnons est plébiscitée par nos concitoyens et elle est en train de donner un souffle d'air frais à la politique française. Eh bien l'ouverture, c'est vous ! Et la fermeture, c'est l'opposition ».
Patrick Devedjian et Jean-Pierre Raffarin ont tous deux placés leur discours sous le signe de la mobilisation.
Pour le secrétaire général de l’UMP, il n’est aucune raison de « passer sous silence les idées qui nous fondent ». Le changement que les « Français ont tellement attendu, nous devons l'incarner avec la même force, avec les mêmes convictions et avec les mêmes valeurs dans nos communes. […]Pourquoi ne bénéficieraient-elles pas du vent nouveau qui souffle ? », a déclaré Patrick Devedjian. « Nous voulons réformer le pays. Le vent qui souffle dans le sillage de Nicolas Sarkozy ne s'arrête pas à la porte des mairies ».
Le Premier ministre François Fillon a également affirmé que « ce qui se fait pour la France n'est pas dissociable de ce qui peut se faire dans nos communes. […] Ce n'est pas parce que les enjeux sont locaux qu'il n'existe pas une réalité nationale. […] Chaque ville est un cas à part, mais chacun de nos candidats peut utilement s'appuyer sur les politiques que nous menons et qui feront la prospérité, la qualité et la sécurité de nos villes ».
Le Premier ministre a par ailleurs dénoncé le conservatisme des socialistes : « divisé et sans projet, c'est ce même parti qui au mois de mars va tenter de faire croire aux Français qu'il incarne au niveau local un bain de jouvence et de modernité. Avec vous, je ne laisserai pas cette duperie s'installer sans réagir ».
La réforme et l’Europe au cœur du discours de Tony Blair
Dans un discours au français parfait, l’ancien Premier ministre travailliste Tony Blair a illustré sa méthode de la réforme et s’est fait le défenseur et le promoteur de l’Europe.
Dans un discours aux accents très européens, l’ancien Premier ministre britannique a défendu un avenir où "nos deux grandes nations européennes pourront avec d'autres nations européennes, faire l'Europe", au-delà des clivages politiques. « En matière d'Europe, il ne s'agit pas de droite ou de gauche mais d'avenir ou de passé et même de force ou de faiblesse […] A mesure que nous avançons dans le 21ème siècle - que la Chine et l'Inde, dont toutes deux ont une population plus grande que celle de l'Amérique et de l'Europe réunie, multipliée par deux - notre mission dans ce monde ne consiste pas à regarder derrière nous » : « Dans un monde qui change, malheur à celui qui stagne »
Confrontés au même défi qu’est « celui du changement généré par la mondialisation », il estime que « nous sommes plus puissants, plus efficaces [...] si nous faisons partie de l'Europe, ensemble, unis et forts ».
Il a également affirmé qu’il était du rôle et du devoir des responsables politiques d’agir pour rendre les conséquences positives de la mondialisation et maximiser les opportunités qu’elle offre au profit de l’ensemble des citoyens.
Pour lui, relever les défis de la mondialisation « n’exige nullement que nous renoncions à nos valeurs » ; à l’inverse, tout repose sur la façon dont nous les appliquons.
Dans ce contexte, il a plaidé pour de nouvelles réflexions : « Pour l'Europe [...], ses citoyens, ses institutions, qui dit nouvelle époque dit nouvelles réflexions ».
Faire de la politique c’est essayer de rendre possible ce qui est nécessaire
Pour la première fois depuis son élection à la Président de la République, Nicolas Sarkozy s’est exprimé devant les cadres de l’UMP. Une participation exceptionnelle et engagée dans la bataille des municipales. L’occasion pour le Chef de l’Etat de justifier une nouvelle fois la pratique de la diversité et de l’ouverture ; il souhaite que l’UMP s’en empare pleinement à son tour, notamment à l’occasion des prochaines échéances.
Par ailleurs, le Président de la république s’est félicité que « les idées, le débat, l’invention » soient désormais du côté de la droite. C’est le fruit d’un long travail qu’il a mené en tant que président de l’UMP, puis en tant que candidat, agissant pour que la droite « renoue avec le débat d’idées, qu’elle se remette à créer le mouvement, à susciter le débat ». C’est aujourd’hui le résultat de son engagement en tant que Président de la République et du travail du gouvernement : « Regardez comment nous avons créé le débat avec l’autorité, avec l’identité, avec la politique de civilisation » a-t-il déclaré.
Avec l’environnement également, car sa décision de suspendre la culture du maïs OGM MON810 par le recours à la clause de sauvegarde européenne place la France « à l'avant-garde du débat sur l'environnement ». "J'avais le choix entre trois solutions. La première, ne rien faire, mais dans ce cas-là, c'est toute la crédibilité du Grenelle de l'environnement qui était mise par terre. C'est un choix, mais ce choix politique-là, je ne le veux pas [...] car tourner le dos aux questions d'environnement, c'est une erreur historique. [...] J'avais le choix de la suspension, mais la suspension eût été critiquée à la fois par les partisans des OGM et par les adversaires des OGM. Les uns m'auraient dit, c'est trop M. le président, les autres m'auraient dit, ce n'est pas assez M. le président [...]. C'est une absence de décision et moi je suis là pour prendre des décisions ». « Voilà la raison pour laquelle je soutiens l'appel à la clause de sauvegarde », a-t-il expliqué avant de conclure : « [...] lorsque le principe de précaution est en jeu, je fais le choix politique majeur de porter notre pays à l'avant-garde du débat sur l'environnement ».
L’environnement n’est qu’un exemple parmi d’autres. Le Chef de l’Etat a souligné qu’en matière de politique de la ville, d’éducation, de fonction publique, de lutte contre le chômage, de capitalisme financier, il s’engagera pleinement et jusqu’au bout pour résoudre les problèmes et changer les choses.
10:00 Publié dans 3. Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunes populaires, ump, nicolas sarkozy, côte d'or, ministres, parlementaires, conseil
samedi, 22 décembre 2007
Soirée de Fin d'Année
Depuis quelques années, les Jeunes Pop'21 se retrouvent au Cellier de Talant pour passer une soirée de fin d'année conviviale avant la trêve des confiseurs.
Tradition respectée ce mercredi, où plus d'une quarantaine de jeunes se sont retrouvés le temps d'un dîner et d'une soirée très animée.
Au cours de l'apéritif ce fut l'occasion pour notre Responsable Départemental, Christophe ORRY, de faire un rapide retour sur l'année écoulée (passant de la victoire pour notre mouvement à la présidentielle, aux succès pour nos parlementaires) et sur celle à venir (avec les municipales et les cantonales déjà bien engagées, et où les jeunes y prennent toute leur place), en présence de quelques élus venus saluer le dynamisme des Jeunes Pop'21 : Ludovic ROCHETTE, Jean-Philippe MOREL et François-Xavier DUGOURD.
Puis, dans le cadre préstigieux du Cellier, un repas s'en est suivi au cours duquel Gilbert MENUT et Bernard DEPIERRE sont également intervenus.
Place fut ensuite faite à la musique et à la danse pour le plus grand bonheur de tous.
Bonnes fêtes de fin d'années à toutes et à tous.
(Retrouvez la soirée en images dans l'album photos ci-contre)
02:08 Publié dans 3. Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jeunes populaires, ump, nicolas sarkozy, côte d'or, ministres, parlementaires
samedi, 27 octobre 2007
Le CESR : "1ère assises régionales de la jeunesse" et "Mercredi des Jeunes Pop'21"
"Le Mercredi des Jeunes Pop'21"
Mercredi 24 octobre, les Jeunes Populaires 21 se sont réunis autour de Jacky DUPAQUIER, membre du Conseil Economique et Social Régional de Bourgogne et Président de la commission "Aménagement des territoires et agriculture". Ceci suite à la tenue le même jour des 1ère Assises Régionales de la Jeunesse (cf. ci-après).
Les domaines de compétence du CESR, sa saisine, ainsi que sa composition ont été évoqués, tout comme les assises voulut par ce dernier. Christophe ORRY, Responsable Départemental des Jeunes Populaires animait la réunion.
Le CESR est une assemblée consultative, auprès du Conseil Régional et de son président. Il est composé de 74 membres d'organismes socio-professionnels différents, nommés pour 6 ans. Il peut être saisi par le président du Conseil Régional sur des projets à caractères économique, social ou culturel. Il peut également s'autosaisir sur tout sujet qui rentre dans les compétences de la Région.
Jacky DUPAQUIER a, à cette occasion, présenté les avis que le CESR a rendu lors de sa mandature de 2001 à 2007 puis a répondu aux questions posées par les Jeunes Populaires présents.
Pour finir, l'un des Jeunes Populaires, Damien THIEULEUX, a fait le compte rendu des 1ères Assises de la Jeunesse auxquelles il a participé activement.
Matthieu MARTIN
Jeune Pop'21
"Les Assises Régionales de la Jeunesse"
Ce mercredi 24 octobre, le CESR de Bourgogne a convoqué les premières assises de la jeunesse Bourguignonne. Prés de 4OO jeunes avaient répondu présent lors de cette journée.
Vaste programme que de réunir des jeunes de tous horizons afin de débattre des problématiques liées à la jeunesse dans notre région. Les débats, animés par Martial YOU et Denis BROGNART, étaient organisés autour de deux tables rondes : la vie quotidienne (logement, formation, pouvoir d’achat…) et la place des jeunes dans notre société.
Ce fut l’occasion pour les Jeunes Populaires de Côte d’Or de présenter leur vision et leurs propositions pour la jeunesse dans la société d’aujourd’hui et aussi de confronter leurs idées avec celles des autres participants. Cette journée fut très enrichissante pour tous les participants.
Rendez vous est pris pour mars 2008 avec la second étape : développer des propositions concrètes afin d’améliorer notre quotidien en Bourgogne. Les Jeunes Populaires de Côte d’Or seront présents.
Damien THIEULEUX
Jeune Pop'21
03:35 Publié dans 5. Réunions/Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunes populaires, ump, nicolas sarkozy, côte d'or, ministres, parlementaires
jeudi, 16 août 2007
Journée inter-régionale

GRANDE JOURNEE INTER-REGIONALE
Samedi 22 septembre 2007
Château de la Loyère (près de Chalon)
10 départements de l'est représentés, 300 jeunes attendus
En présences de Ministres, de Parlementaires, d'Elus locaux
Des débats et discussions sur les grands thèmes qui ont fait l'actualité des 100 premiers jours de présidence de Nicolas SARKOZY : l'Europe, l'Université, la place des Jeunes en politique...
Sans oublier les moments de convivialité et de détente à l'heure du déjeuner, du dîner et de la soirée dansante
Renseignements et inscription au 06-19-99-50-95 ou par mail christophe.orry@club-internet.fr
(Aller/retour en bus au départ de Dijon)(Inscription de 10 euros par personne)
01:55 Publié dans 2. Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunes populaires, ump, nicolas sarkozy, côte d'or, ministres, parlementaires
vendredi, 22 juin 2007
Nicolas Sarkozy donne sa feuille de route à la majorité

S’engager pour faire gagner la France
Devant les parlementaires UMP puis lors de son entretien sur TF1, le Président de la République a réaffirmé aux Français sa détermination à mener à bien les réformes qu’il avait annoncées au cours de la campagne et déclaré que sur tous les sujets (impôt, emploi, etc.) il entendait mettre de côté la pensée unique.
Fiscalité : créer un choc de confiance
« Toute notre fiscalité doit être revue en fonction de ces trois objectifs : travail, production, investissement, auxquels j'en rajoute un quatrième, fiscalité écologique. » Nicolas Sarkozy, le 20 juin 2007
Le Président de la République a réaffirmé sa volonté de mettre en oeuvre un certain nombre de mesures fiscales parmi lesquelles la déduction des intérêts d'emprunt pour une résidence principale, la détaxation des heures supplémentaires, la réforme des droits de succession, la mise en place du bouclier fiscal afin que nul ne puisse plus être taxé au-delà de 50% de son revenu.
Un des objectifs est de redonner du pouvoir d’achat aux Français en réhabilitant le travail.
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Travail
« Mon programme, c’est le travail. [...] Ma politique c’est la politique pour tout le monde. Et je vous propose de faire comme politique celle du travail. Libérer le travail. Récompenser le travail. Améliorer les conditions de travail. Développer la productivité du travail. » Nicolas Sarkozy, le 20 juin 2007
Le Président de la République a rappelé les nombreux dossiers à ouvrir : celui de la réforme du marché du travail (qu’il s’agisse de la réforme du contrat de travail, de l’assurance chômage, ou de la sécurisation des parcours professionnels) , de la réforme de la prime pour l’emploi « pour que l’on en revienne à sa raison d’être, qui était d’encourager la reprise du travail », celui de l’interdiction du cumul emploi-retraite qui est inadmissible, celui des préretraites qu’il souhaite voir disparaître. Il a également réaffirmé la volonté d’étudier la possibilité d’une TVA sociale avant une éventuelle expérimentation sous condition. C’est seulement si cette expérimentation est réussie qu’elle sera généralisée par la suite : « Si la TVA sociale n’est pas efficace contre les délocalisations, si la TVA sociale n'est pas bonne pour l’emploi et pour le pouvoir d’achat, on ne fera pas la TVA sociale. Si la TVA sociale contribue à freiner les délocalisations. Si elle est bonne pour l’emploi. Si elle est bonne pour la croissance, si elle ne pénalise pas le pouvoir d’achat, alors nous ferons la TVA sociale ».
Pouvoir d’achat
« Augmenter le pouvoir d’achat sans augmenter le coût du travail, telle est la stratégie que je souhaite mettre en œuvre parce qu’elle est le préalable absolument nécessaire pour que l'on puisse enclencher le cercle vertueux de l’optimisme, de la productivité et de la croissance, à la place du cercle vicieux du pessimisme, de la frustration et de la stagnation qui nous tire vers le bas. » Nicolas Sarkozy, le 20 juin 2007
Santé
« Je ne serai pas celui qui ira raconter aux Français que l'on ne dépensera pas plus pour la santé des Français. On dépensera davantage. Ces dépenses sont inévitables à cause des progrès de la médecine, du vieillissement, des maladies pour lesquelles il faut que nous fassions des efforts supplémentaires. [...] Pour financer ces dépenses nouvelles, naturellement qu'un effort supplémentaire sera nécessaire. Je mettrai sur la table ce dont j'ai parlé pendant la campagne présidentielle : la question de la franchise. » Nicolas Sarkozy, le 20 juin 2007
Les modalités de sa mise en place seront ouvertes à la discussion.
« Je ferai du cancer, d'Alzheimer et des soins palliatifs, un chantier présidentiel. » Nicolas Sarkozy, le 20 juin 2007
« Que les Français le sachent : s'il y a des recettes supplémentaires, ce sera pour financer des dépenses supplémentaires au service de leur santé. Et s'il y a des économies à faire, en luttant contre la fraude scandaleuse, contre la gabegie scandaleuse, contre ce qui n'est pas utile, ce sera pour rembourser les dettes accumulées. » Nicolas Sarkozy, le 20 juin 2007
Réforme des universités
« On ne peut pas dire sans arrêt que le XXIe siècle sera le siècle de la société de la connaissance et garder notre système universitaire à l’abandon pour la seule raison qu’il serait trop risqué politiquement de le réformer ».
Nicolas Sarkozy, le 20 juin 2007
Par une modification du système d’orientation et par la marche vers une certaine autonomie des universités, il s’agit de « donner les meilleures universités du monde à la France ».
Allocution de Nicolas SARKOZY devant les parlementaires de la majorité.
Vidéo de l’entretien du Président de la République sur TF1
09:44 Publié dans 3. Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas sarkozy, discours, parlementaires, tf1




